Childfree Women

« La femme n’est victime d’aucune mystérieuse fatalité :
il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent
à vivre éternellement à genoux »
Simone de Beauvoir

 

Childless – Childfree – Childless free …

Ils font figures d’ovni. Couramment appelés les non-parents ou « Childfree », ces femmes et ces hommes refusent sciemment la maternité et la paternité. Difficile à quantifier précisément, ce phénomène couramment appelé « infécondité volontaire » concernerait entre 5% et 10% de la population.

– Isabelle Moeglin, auteur et réalisatrice, est partie à la rencontre des Childfree Women en 2006 avec « Destin de femmes, sans enfants » :

Elles sont belles et bien dans leurs baskets. Célibataires ou en couple, elles ont dépassé la quarantaine, l’âge fatidique où le tic-tac de l’horloge biologique s’insinue dans l’esprit des femmes, quelles qu’elles soient et quoi qu’elles aient accompli au cours de leur existence.

Grâce à la banalisation de la contraception et à la libéralisation de l’avortement, les femmes ont enfin pu maîtriser leur corps et contrôler la fécondité. Une liberté, inimaginable il y a encore cinquante ans, qui a permis à certaines de choisir de ne pas faire d’enfant.

– Selon le magazine ELLE (Heureuses et sans enfants) :
Elles s’épanouissent sans être mères. Sans complexes ni regrets, malgré les pressions et le jugement de leur entourage.  On les plaint, on s’inquiète… Pas elles !

Pas d’enfant, dit-elle … !
La maternité parait être, pour beaucoup d’entre nous, l’expression naturelle, l’aboutissement même de la féminité. La stérilité est alors tenue pour un malheur ou une malédiction, et le refus de procréer est considéré comme une incompréhensible anomalie.
Edith Vallée, psychologue, s’insurge contre ces fausses évidences qui assimilent la femme à la mère.

Elle a rencontré des femmes qui, comme elle, ont fait le choix de ne pas avoir d’enfant.
Dans cet ouvrage, construit autour de récits de vie et de témoignages sur le non-désir d’enfant, l’auteur démêle, sans esquiver les contradictions et les ambivalences, l’écheveau complexe des motivations de ce refus de la maternité.

Plutôt que de se retrouver dans le miroir d’une image de mère que tous lui tendent, une femme peut cultiver tout simplement, pour elle-même et pour les autres, le bonheur d’être femme.

– Mais pendant que les No-Kids font leur buzz, les femmes subissent encore une pression énorme aujourd’hui. En glorifiant la grossesse, la société contraint la femme à penser que l’essence du féminin réside dans la maternité. Et pourtant « Oui, on peut être une femme sans enfants heureuse« 

 

(Source de l’article : Acajou Bleu)

 

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Un enfant si je veux… Quand je veux…

C’est un "fait de société" : de plus en plus de femmes sont sans enfants, pour des raisons biologiques ou personnelles. Or la société n'est pas toujours prête à accepter ces femmes-là.

A propos Not a Chocolate Cake

Serial blogueuse - Intérêts en Relations Publiques, en Communication et en Réseaux Sociaux - CV Infographique: http://vizualize.me/Kabisu
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